Le Grand Bluff (ou le TOEIC)
Avant de partir à l’étranger, je voulais suivre une préparation au Toeic, mais le prix m’a calmée.
Donc quoi de plus naturel, à mon retour de payer les 88 euros demandés pour avoir ce foutu papier, dont la mention fait très joli sur un cv. Donc vendredi 29 août, j’ai consacré un 5 à 7, habituellement réservé à l’apero, à mon test d’anglais.
Mes collègues? Hum, un peu perdus comme moi. Pas mal de geeks. Ils se reconnaissent vite. “Ouais moi je vise les 900″ “900??? ah ouais mais moi ma prof était trop nulle, je l’ai pas eu quand je l’ai passé avec l’école”. Ecole = pas fac = geek. Surtout que dans ma tête, le maximum était 900, je le trouvais d’ailleurs un peu prétentieux, celui-là, avec son sac à dos, eastpack! Ado va! Parmi les geeks, nous comptons un certain nombre de stressés, qui ont prévu 3 porte-mines dans leur trousse, 2 crayons à papier au cas où, dans la poche intérieure de leur cartable, une gomme blanche et une bicolore. Et pire, ils voudront prendre un crayon donné par la prof qui avait prévu un stock pour ceux qui n’avaient pas pris leurs affaires (au cas où, toujours). Parmi les touristes qui n’ont rien pris, mis à part leur carte étudiant, il y a moi. Nulle part sur le site il n’est marqué que l’on doit apporter un crayon à papier!!! Et puis d’abord, je ne suis pas une touriste. Par acquis de conscience, j’étais même allée acheter 3 bics au monop’.
Enfin, l’attraction du jour n’était pas le test, le geek ou le crayon utilisé mais la prof d’anglais. Je crois que je ne m’avance pas trop en disant que la majorité des profs d’anglais (femmes), ont un sérieux grain. Tout le collège, j’ai eu une prof qui m’appelait fleur de lotus, voulait me marier avec son fils, et nous faisait des tours de magie en enlevant son soutif par la manche du t-shirt. Puis y’a eu la dépressive au lycée, qui n’est venue que quelques cours, avant de partir en arrêt maladie. Puis l’obsessionnelle des verbes irréguliers, qui a remplacé la dépressive.
Et donc, pour ne pas déroger à la règle, la femme qui nous surveillait durant le toeic était… disons… très à l’ouest. Très frisée. Très bavarde. Très impolie. Très persuadée qu’on va tricher et qui surveille par dessus ton épaule. Très distraite, assez pour pas avoir les clés de la salle, ou pour laisser son portable allumé, sonner à la question 57 du listening test. D’ailleurs je n’ai pas répondu à cette question.
Enfin tout ça pour dire que je n’ai pas passé mon test dans les meilleures conditions, outre le fait que je n’avais pas de crayon, que je ne l’avais pas préparé, que je n’aime pas l’anglais, que je trouvais les questions dures, que je répondais parfois par élimination.
J’ai eu 900/990. Du Grand Bluff digne de Patrick Sebastien l’arnaqueur..
Le petit bonhomme en mousse, lalalalala.
Marie
Tags:passer le toeic, toeic, toulouse
Félicitations Marie ! Le grand bluff, à qui le dis-tu ! rappelle toi comment Romain - et une partie de notre promo - l’ont eu…
Je t’avoue que qd j’ai parlé de triche dans mon billet, j’ai eu une petite pensée pour Romain…