Le Arts Ball baby!
Attention gros cliché!
Comme toute fifille qui se respecte, j’ai toujours rêvé d’assister à un bal, genre bal de promo des films américains, avec des superbes robes, un cavalier, peut-être pas une limousine mais une vraie soirée de PRINCESSE. Je n’ai pas été gâtée en droit, très peu de solidarité (voire beaucoup de compétition dès que t’arrives en M1), pas un groupe de Droit mais des gens qui vont en cours ensemble et ne se connaissent pas, contrairement aux écoles, IAE, fac de médecine, dentaire… Donc pour moi, pas de gala! Jusqu’à cette année.
Ainsi, à la rentrée de janvier, après nos looooongues vacances de noël, nous avons vu fleurir tout un tas d’annonces: “Law ball”, “Italian society Ball”, “engineering Ball”. Sur les conseils de Claire et ses colocs, nous avons décidé d’attendre le Arts Ball qui avait lieu en février qui apparemment, était fabuleux. Vu le prix que ça coûte (60 euros), ça a intérêt à être fabuleux!
Donc fin janvier, des annonces partout nous indiquaient que les pré-réservations du Arts Ball se faisaient sur internet tel jour à 18h précises, avec écrit en gros “ATTENTION, LES PLACES PARTENT EN 5 MINUTES!!”. Bigre, les irlandais seraient-ils ponctuels?
En tout cas, moi oui, puisque le jour J moins 1h, j’étais dans la salle d’ordi, prête à dégainer le numero étudiant de ma coloc car je ne pouvais pas utiliser le mien, ne faisant pas partie de la faculté des arts. 18h-5, je tente ma chance, ça marche, j’imprime une feuille qui me confirme ma pré-reservation. Oh la fille à coté de moi imprime aussi, oh mais les gens d’avant moi aussi. Je me rend compte que la salle entière (envrion 50 ordis) est pleine d’étudiantes ( ouais y’a pas ou peu de types en Art) en train de s’exciter devant leur ordi pour réserver leur place. C’était pas bien compliqué, je remballe tout mon matos (c’est-à-dire ma trousse).
Soudain, un blondasse surexcitée gueule au tel ” There is no queue number on the paper!!”, bis, ter , x4, le temps que la salle entière se rende compte que rien n’avait marché. Moi ça m’a permis de comprendre que cette pré-réservation permettait d’avoir un numero de queue pour aller acheter un ticket 2 jours après. Je reste donc devant mon ordi, 5, 10, 15, 20 minutes, à essayer d’avoir ce foutu numero. La salle est en pleine effervescence, les gens gueulent, stressent, se bouffent les ongles, c’est du grand n’ipmporte quoi. Moi je pensais à la robe que je pourrais mettre pour m’empecher de fuir ce zoo. Et la miracle, en bas de mon écran “queue number : 9″. Toute fière, je vais imprimer ma page, et c’est là que les gens voient que j’ai un numero. Et bla bla, elle a un numero ( et aussi 8 personnes avant moi apparemment!! oui!!), un type veut que je lui fasse pareil, une meuf veut utiliser mon ordi ( car oui je l’ai ensorcelé pour avoir 9). Bref je suis bien contente de me casser.
Je rejoins Claire, qui a eu le 39 (ouais je t’ai battue). A coté d’elle une fille pleure, elle a pas réussi à réserver une place. C’est DINGUE!!! On croise quelques amis, et là toujours même question ” t’as quel numero? moi 237. Et toi? 1199.” Sur le coup je crois à une blague mais pas du tout. Mon ordi devait vraiment êre ensorcelé.
2 jours plus tard, rebelote, il faut faire la queue, pour acheter son ticket pour le bal. Et re la queue, re les hystériques, les types qui font genre la sécu, on ne se croirait vraiment pas dans une université. Enfin, nous avons nos billets en poche, 60 euros en moins, tout va bien.
JOUR J (je zappe tout ce qui est recherche de robe, de sac, de chaussure de collant, ne me remerciez pas)
Pour se mettre dans le bain, nous nous sommes incrustées chez une amie d’amie, pour “se préparer”. Sachant que j’allais mettre ma robe en 40 secondes, me maquiller en 2 minutes et me coiffer en 5, j’y suis surtout allée pour regarder. j’ai surtout vu des irlandaises nageant dans les vêtements, collants, peignoirs, les tasses de vin (oui apparemment y’avait plus de verre propre). Puis taxi direction le Radisson Hotel, où avait lieu le bal. Très chic.
18h30, le repas peut commencer. Saumon fumé, poulet, brownie, thé. En vrai, c’était écrit bien joli sur le menu (genre le Petit Sacha à Toulouse qui te propose un boule de sorbet fruité à la mandarine des montagnes. Ouais allez fais péter la miko Josiane) et c’était même très bon pour de la cuisine irlandaise. Le vin était à volonté, jusqu’à ce que le stock de bouteille soit épuisé (cherchez l’erreur). Heureusement que j’étais à une table qui avait eu la bonne odée de faire quelques réserves.
Puis soirée dansante. Comme toutes les soirées irlandaises, petite demo de danse irlandaise, puis groupe de rock, pas mal et enfin DJ. La soirée est passée à toute vitesse.
J’ai enfin eu ma soirée de princesse, même si les princesses irlandaises sont bien loins de mes rêves de petite fille…
Marie
Tags:Arts Ball, erasmus, NUIG, princesse, robes, trop la classe
Mais je veux te voir en photo dans ta magnifique robe!!!
En fait, je considérer que arrière. C’est juste une petite fille en noir répété maintes et maintes fois. Et oui, elle est adorable
Je vais travailler sur une photo tutoriel pour ceux qui sont visuels. Le bébé porté avec la robe j’ai fait un certain temps. Adorable! (Note, ne laissez pas les petits enfants porter des bijoux, en particulier autour de la